SITE DU CHATEAU DE JAVARZAY
Classé Monument Historique, le château de Javarzay fut bâti par François de Rochechouart en 1514 sur l'emplacement d'un ancien château, qui avait 12 tours, un pont-levis et une tour circulaire à mâchicoulis. Aujourd’hui il ne subsiste que deux tours. Ce château, avec son orangerie, ses toits coniques couverts d’ardoise, sa chapelle est un des témoins de l’architecture de la Renaissance dans les Deux-Sèvres. Il abrite aujourd’hui le musée de la Coiffe, une salle dédiée à Jean-François Cail et des expositions temporaires.
En 1982, la commune devint propriétaire du château, de ses dépendances et de son parc.
L’étang fut creusé en 1996, dans la prairie derrière le château. Le site est aujourd’hui fréquenté par les touristes, les pêcheurs, et les promeneurs de tous âges.
Le château est ouvert aux visiteurs de Pâques à la Toussaint, tous les jours sauf le lundi et mercredi de 15h à 18h (visites guidées à 15 h et 16h30).
En juillet et août, tous les jours visites guidées à 15h et 16h30 (pas de visite libre).
Ouverture du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 18h, samedi, dimanche et lundi 15h à 18h.
Tél : 05 49 29 86 31
Courriel :
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Tarif adulte : 3.80 €
Tarif réduit : 1,70 €
Moins de 12 ans, gratuit
EGLISE SAINT CHARTIER A JAVARZAY
Classée monument historique en 1840, cette église romane dédiée à Saint Chartier fut construite au milieu du XIIème siècle et abrite une centaine de sculptures ainsi qu’une dalle funéraire gravée en 1211.
Située sur un chemin secondaire de Saint Jacques de Compostelle, elle fut agrandie au XVI ème siècle afin d’accueillir les pèlerins, ainsi le chœur et le portail apportent une touche renaissance à cet édifice.
EGLISE NOTRE DAME
Construite entre 1824 et 1830, l’Eglise Notre-Dame se trouve sur l’emplacement de l’ancien château de Chef- Boutonne. L’architecte, Pierre-Théophile Segretain, a basé ses plans sur le style néo-classique, très en vogue à cette époque. C’est la raison pour laquelle elle ressemble à l’Eglise de la Madeleine à Paris.
CHÂTEAU DE CHEF-BOUTONNE
Le château occupait un éperon rocheux qui domine la source de la Boutonne mais il ne reste que les vestiges de deux tours et une partie de la muraille d’enceinte. La place Malesherbes porte le nom du dernier Marquis de Chef-Boutonne, avocat de Louis XVI au moment de la Révolution Française. La promenade sur les remparts derrière l’Église, offre aux visiteurs un panorama sur la ville.
L’HOTEL DE VILLE ET SON PARC
L’Hôtel de Ville est installé dans un bâtiment qui fut acheté au XIX ème siècle par Jean-François Cail dans le but d’y faire une maison pour personnes âgées. On peut voir le buste de Jean-Fançois Cail sur la façade principale. Il est situé dans un parc arboré où l’on peut remarquer un cèdre vieux de cinq siècles.
SUR LES TRACES DE JEAN-FRANCOIS CAIL
Jean-François CAIL est né à Chef-Boutonne en 1804. Autodidacte, il devint très vite inventeur puis ingénieur mécanicien. Puis, il installa ses ateliers à Chaillot, où il fit construire des locomotives dont les célèbres locomotives de vitesse Crampton, des constructions métalliques (viaduc des Fades). Il participa à la modernisation des techniques liées à l’industrie agricole sucrière. Il révolutionna aussi le monde agricole avec sa ferme industrielle de « La Briche » en Indre et Loire, unique en Europe. Il décéda en 1871, après avoir déposé 51 brevets et fut l’un des acteurs essentiels de la révolution industrielle.
Au château de Javarzay, il est possible de visiter une salle d’exposition sur Jean-François Cail aménagée par l’
Association C.A.I.L (Comité Autour d’un Inventeur Local).
La place commerçante en centre ville et le lycée professionnel portent le nom de Jean-François Cail . Il est possible de voir sa maison natale en se promenant dans la « venelle » à l’angle de la rue René Coynault.
LA BOUTONNE
LA RIVIERE
La Boutonne prend sa source à Chef-Boutonne, sous le lavoir rue de la Fontaine, puis traverse une partie du département des Deux-Sèvres, et de la Charente Maritime, sur 99 km. Elle se jette dans la Charente à Carillon près de Tonnay-Charente. Ses affluents sont la Brédoire, la Nie, la Sandrenne, la Trezence.
Elle fut aménagée au XVIIIème siècle de manière à faciliter la navigation de commerce et le transport du Pineau, et est navigable à partir de St Jean d'Angély, sur 31 kilomètres.
A Chef-Boutonne, plusieurs petites sources et résurgences prennent naissance de part et d’autre de la rivière jusque dans son lit, on peut ainsi citer : Coupeaume, Pytareau, la Fontaine de la Faiencererie, le Rossignol , Pouvareau, Chandant, le Pouzac, Pyroli, la Fontaine du Château, la Fontaine à Marion et la Fontaine du Pont-Neuf.
LES MOULINS
Il y a 41 moulins sur la Boutonne en Deux-Sèvres, dont 14 moulins qui ne sont plus en activité à Chef-Boutonne.
Les moulins de Chef-Boutonne en allant de la source vers l’aval sont le moulin des Bessons, le moulin d’Epaillard, le moulin de Pouillet, le moulin de Pouvareau, le moulin de Chandant, le moulin de Javarzay, le moulin de Payré, le moulin des Gonds, le moulin Neuf, le moulin du Guibou, le moulin de Treneuillet, le moulin de Planier, le moulin de Lussais et le moulin de Lusseau.
LES LAVOIRS
Autrefois, les lessives se faisaient dans la Boutonne et les femmes se retrouvaient autour des lavoirs dans les différents quartiers du village afin de laver leur linge.
Ainsi, les bords autour des lavoirs étaient empierrés, afin de permettre aux laveuses de s'agenouiller, sur leur genouillon , sorte de baquet en bois garni d'un oreiller. Elles lavaient et battaient leur linge avec un "battou" ou" tapou" pour extraire la lessive restante et décrassaient le linge à la brosse à chiendent sur les tables en pierre construites à cet effet.
Chef-Boutonne compte plusieurs lavoirs dont celui de la source, de Javarzay près de la maison des Lavandières, du Moulin Neuf, de Pouvareau entre autres.